5/12/2006

Universal Languages : Esperanto

ESPERANTO

La vie de LYDIA ZAMENHOF, fille du Dr Zamenhof , espérantiste et baha'ie célèbre racontée par Frédéric Autret.

"Difficulties are our tests," Lidia once wrote. "They show us the strength or weakness of our spirit, the intensity and ardour of our search, and they temper us and make us stronger and stouter." When tragic circumstances took her back to Poland on the eve of World War II she would be forced to confront the truth of her own words in a way few people are ever called upon to do. For there, amid the terror and deprivation of the Warsaw Ghetto under the Nazi occupation, Lidia Zamenhof would face the ultimate test. Lidia Zamenhof was the youngest daughter of Dr. Ludwig Zamenhof, the creator of Esperanto. She was born on January 29, 1904 in Warsaw, Poland. She was an active promoter Esperanto and her father's own universal outlook called "homaranismo." - Around 1925 she became Bahá’í. She came to the United States in late 1937 to teach Esperanto and the Bahá’í Faith. In December 1938 she went back to Poland, where she continued teaching, and translated many Bahá’í Writings. She was eventually arrested by the Nazis because of her Jewish background, and was killed at the Nazi extermination camp at Treblinka in the autumn 1942. Lidia Zamenhof est la fille du docteur Louis Lazare Zamenhof (1859-1917), né de Markus et Rosalia Zamenhof et première des neuf enfants : Sara (mort dans l’enfance), Fania, Augusta, Feliks, Henryk, Léon, Aleksander, Ida. Le docteur Zamenhof est le fondateur de l’espéranto en 1887 après un grand nombre de tentatives plus ou moins récentes dans le temps : lettre de Descartes à Mersenne en 1629, le Volapük du prêtre badois Martin Schleyer en 1880. D’ailleurs divers projets partent du postulat cartésien à partir de 1650.

L’espéranto est une œuvre de jeunesse ; à 19 ans Louis Lazare Zamenhof élabore son projet de langue universelle, a 28 ans il publie sa première brochure de « langue internationale » sous le pseudonyme de « Docteur espéranto ». Ce concept de langue internationale constitue l’une des lois les plus importantes de Baha’u’llah, la création d’une langue auxiliaire universelle accessible pour tout le monde. Zamenhof est le fils et le petit-fils de professeur de langues. Son père Markus était un instituteur de 22 ans, sage, sévère, discipliné, qui voua au travail un véritable culte. Il est athée, imprégné de culture russe. Ce qui est important, c’est qu’il transmet à sa progéniture sa passion .Sa mère, Libia Rosalia, née Sofer,, est tendre, modeste, douce, compréhensive, et nourrit des sentiments religieux. Zamenhof s’intéresse aux langues comme son père : il en connaît 4 à 10 ans : le russe, le polonais (à la maison, à l’école), le yiddish (dans son quartier), l’hébreu (aux offices religieux). Plus tard son père lui enseigne l’allemand et le français. C’est un polyglotte précoce et il possède le don des langues. Mais surtout ce n’est pas un linguiste de cabinet mais un homme qui vit l’expérience directe de la souffrance engendrée par les heurts entre groupes sociaux et qui ressent au plus tendre de sa sensibilité cette division de l’ humanité que la pluralité des langues exacerbe.

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